jeudi 24 juillet 2014

on the road again

Ce matin,  le reveil a sonné tôt pour aller prendre le bus. En avion, c'eut été trop facile Alors à 7h, direction la gare routière avec un taxi arrangé par l'hotel à un tarif raisonnable.
J'ai quand même du mal avec le tarif des tranports ici. Grosso modo, un taxi coute 150 000 VND (quand on se fait pas arnaquer) pour 5km environ. Un bus couchette coute 200 000 VND pour faire 350km. Et un bus publique prendra 16 000 VND pour faire 30km. I'm confused.
Bref, ayant un peu de temps avant le petit dejeuner, je me suis mis en quête d'un petit dèj. La coutume locale veut que le petit déjeuner ressemble assez au dejeuner et au diner en fait. Pour varier les plaisir, j'ai donc opté pour un sandwich, avec de la viande de ???, des tranches de ???, avvec des feuilles de ???, tartiné de ???, et quelques feuilles de salade. C'était pas si mauvais.
Mon bus arrive, et je m'installe sur la couchette dédiée. Dediée à la taille vietnamienne. Quelqu'un a un chausse-pieds? Bon c'est un peu de ma faute aussi, fallait en plus que je case mon sac à dos, ne pouvant pas laisser le matos photo dans la soute.
Je passe ici les détails du voyage, je ferai un article spécifique à la conduite vietnamienne. Enfin le voyage de 5h a duré 9h, avec la pluie en option.
Il est interessant de noter que l'agriculteur avec la faucheuse pour debroussailler le long des nationales françaises est ici remplacé par un type en mobylette et un debroussailleur. Et une tronçonneuse. Ah ben oui, c'est la jungle ici, donc entre deux passages, y'a des arbres qui poussent. Interessant également le fait que la tornade de pluie ne l'arête pas dans son travail. Pas plus que la pluie n'arête les mecs venus réparer la ligne moyenne tension au village suivant.
Après quelques dépassements hasardeux par la droite ou la gauche, et bercé par le bruit des klaxons, je suis enfin arrivé à Da Lat, ville des amoureux, des touristes et des vraies contrefaçons. Je n'ai pas eu trop le loisir de visiter, devant m'enquerir d'un moyen d'aller au patelin de mon hôte de ce soir, situé un peu moins de 25km plus au sud. Je trouve finalement un bus, puis le chauffeur qui va  avec, et il me confirme qu'il peut me deposer à destination. Et c'est reparti pour une heure de bus. Klaxon-depassement-etc.
J'arrive finalement à Duc Trong où Uyen vient me recuperer avec un autre couchsurfer arrivé un peu plus tôt.
La soirée se passe à discuter voyage et plans pour les jours qui viennent.



Live from vn

Les passagers gardent leurs casques dans le bus. Dois-je m'inquieter tout de suite et investir également?

Live from vn

Dans le bus-couchette direction Da Lat.

mercredi 23 juillet 2014

la soupe aux ???

23/07/14
Météo: temps couvert, approximativement 25°c
Localité: Paris -> Abu Dhabi -> Ho Chi Minh Ville
Logement: hotel de qualité locale

Hier, j'ai visité Paris sous un ciel gris, et après avoir fait un tour sur la butte Montmartre (joyeux anniversaire Séverine), j'ai retrouvé des amis qui m'ont emmené faire un tour d'Autolib pour aller à l'aeroport CDG. Je continue à me demander comment Paris peut-être la capitale du tourisme... Sale, signalisation touristiques peu développée, beaucoup de coleporteurs, des garçons de cafés qui ne volent pas leur réputation, le métro délabré et malodorant... J'ai pourtant visité un certain nombre de capitales européennes l'été dernier, et Paris arrive loin derrière ses concurrentes. Même le métro de Budapest me paraissait plus agréable. 
Bref, j'ai embarqué dans un gros A340, et comme j'avais 2 sièges pour moi, je me suis confortablement installé pour siester pendant les 3/4 du voyage.
L'escale d'Abu Dhabi fut assez courte. Juste le temps de voir que les douaniers sont nettements plus sympa de jours que de nuit. J'y étais passé en revenant de thaïlande sur le coup de 2h du matin, et le golgoth d'alors avait nettement moins de charme et de délicatesse que la jolie brune d'aujourd'hui. Juste le temps également d'entrevoir des travaux pharaoniques aux abords de l'aeroport, à croire qu'ils en construisent un deuxième. 
Il parait qu'il fait 35°c dehors, ce que je veux bien croire à en juger par la sueur qui coule du front des manutentionnaires qui s'occupent du transfert de nos bagages. Mais l'aeroport est climatisé, comme les stades de foots locaux, alors y'a pas à s'en faire.


Et c'est ainsi que je reprend mon vol. Pas grand chose à dire, on dort aussi bien dans un A330 que dans un A340, c'est pas l'hotesse qui m'a secoué pour demander ce que je voulais manger qui dira le contraire. Je sais pas, ça doit être le ronflement des réacteurs, ça me berce. 
Enfin, ,c'est l'atterissage à HCMV, et c'est là que les choses amusantes commencent. 
Tout d'abord, passer la frontière. Pas de problème, on est le seul avion manifestement, l'aéroport est vide, et une floppée de douanier s'empresse de tamponner nos passeports. Ensuite, récupération du sac en soute: il est bien là, dans le même sac en plastique dans lequel je l'avais mis. Je verifie tout de même, et constate que le carton contenant la precieuse confiture (et la bouteille de Macvin) a été ouvert. Les scotchs ont été tranchés, et y'a plus qu'une paire de chaussette pour caler au lieu des deux paires initiales. Mais c'est ramadan, et manifestement, la bibine et la confiotte n'était pas du gout des douaniers d'Abu Dhabi, à moins que ce ne soient les vietnamiens qui leur préfère la confiture de mangue. Ou des français consciencieux? Il faut de tout pour faire un monde après tout...
Bon, le bagage, c'est fait. Maintenant, voyons, il faut penser au nerf de la guerre: LA BOUFFE!!! Ah, non, rien à l'horizon, les boutiques sont fermées, il est  trop tard. Passons au deuxième nerf de la guerre: LES SOUS! Je change 50 euros, et me voici millionaire. Très bien, il va en falloir du papier pour atteindre l'hotel... Mais chaque choses en son temps, d'abord il me faut un moyen de communication. ça tombe bien, le bureau de change vend aussi des cartes sim. Deux minutes chrono plus tard, mon telephone est prêt à appeler la terre entière et à surfer le web avec la facilité d'un Brice en tongs. 
Et maintenannnnnnnnnnt: rejoindre l'hotel. Sur les conseils d'une amie presque locale, j'ai ladresse d'un hotel à proximité de l'aeroport, que je dois rejoindre en taxi pour une somme d'environ 4 euros. Après la première tentative d'un faux taxi de qui voulait m'embarquer pratiquement de force pour 7 fois ce prix, j'en trouve un plus honnête, qui ne m'arnaque que de 3 fois le prix. Mais là c'est plus de 8h du soir, et j'ai pas envie de lutter. Je me laisse donc embarquer, je le laisse se planter 3 fois de route et faire tourner le compteur, pour finalement arriver devant le panneaux de l'hotel. Parceque oui, en fait l'hotel n'est pas sur la "grosse" route, mais 2 ruelles derrières, et le taxi ne passe pas avec sa voiture. Enfin il a la flemme surtout parce que je viens de lui signifier que je lui tranchai son pourboire de 50 000 VND pour s'être gouré de route plusieurs fois. Je termine donc à pieds en suivant le panneau. Je trouve finalement l'hotel, il est 21h, et y'a même une chambre disponible. Certe majorée de 10% parceque je suis grand, blanc et roux, mais au tarif et vu l'heure, je vais pas faire la fine bouche. 
Et en parlant de bouche, j'ai repéré en venant des "restaurants" ouverts. Enfin c'est pas des restaurants versions europe. Ni des cafés. Disons des cantines avc serveurs qui proposent à des tarifs raisonnables pour tout vietnamien un gros bol de bouillon additionné de nouilles de riz, de pousses de soja, de viande (devait y avoir du porc, peut etre du boeuf, et peut être autre chose mais je veux pas savoir), de feuilles de menthe et de ???, et d'autres ingrédients que j'ai pas vraiment identifié. Le tout est servi en kit façon meuble ikea, sauf qu'à la place de la clé 6 pans, y'a 2 baguettes et une cuillère. J'ai tenté de demander une bouteille d'eau, mais le signe pour boie doit pas être le même ici, parceque tout ce que j'ai pu obtenir, en demandant de l'eau, c'est une fourchette, un rab de soja, une serviette pour s'essuyer les doigts, une assiette avec des petits bouts de piments, et après j'ai abdiqué et je me suis passé d'eau.


Pour trouver le mode d'emploi de mon repas en kit, devant lequel je me suis senti aussi fin que Julia Roberts devant une assiette d'escargot,  je me suis mis à observer les pratiques de la tablée d'à coté. ça s'est un peu vu (il faut dire que déjà en rentrant dans le restau je suis devenu le sujet de toutes les conversations... J'ai bien essayé de jouer profil bas mais même assis je depasse tout le monde d'une tête, ça va être dur de se camoufler), et ils m'ont du coup invité à leur table, l'un d'entre eux parlant anglais suffisamment. Alors faut prendre les feuilles d'aromates, la menthe on laisse en entier, les autres on les découpe, on plonge dans la soupe, par contre le sojà faut prendre au fur et à mesure, et l'art consiste à prendre du sojà dans l'assiette avec les baguettes, puis dans le bol de soupe un peu de feuilles aromatiques, un peu de nouilles de riz, un peu de viande, un peu de légume, d'en faire une boulette, et d'avaler le tout en buvant du bouillon avec la cuillère. Heureusement, une année de pratique à manger des gnocchis à la baguette à Angers (merci Yi Fan) m'ont permis de me sortir de cette épreuve, et de susciter la surprise de mes obervateurs.  
Après avoir chaleureusement serré les mains, je suis enfin rentré à l'hotel. A la télé, beaucoup de series locales? (oui, je suis pas encore assez balèze pour savoir si c'est des series chinoises, thailandaises, ou vietnamiennes... Enfin c'est pas japonais déjà, y'a pas assez de coeurs, de paillettes, d'arcs en ciel et de wtf pour ça). 
Je me suis donc posé devant un épisode local de chasse, pêche, nature et tradition, et j'étudie comment je vais rejoindre Da Lat. Allez, demain, j'essaie de ne me faire arnaquer que 2 fois le prix pour le taxi!




veni, vidi, j'y suis

Au début du voyage, j'étais comme ça:

Après avoir marché dans tout Paris, j'étais comme ça!

Après 6h30 de vol et une petite nuit, j'étais comme ça.

Mais après 15h de voyage, un peu de taxi et enfin à l'hotel, je suis un peu comme ça...


Pas grand chose à raconter sur cette première "journée", mis à part quelques surprises à l'escale d'Abu Dhabi, comme la presence d'une salle de prière dans l'aerogare:


Et sinon c'est la première fois que je vois ce blog en .ae :-)

Ici, il est presque 22h, et je vais aller me trouver à manger. 2 mini-repas en 36h, la dose n'y est pas...



jeudi 10 juillet 2014

chronique humide


Hier, je suis arrivé au

C'est pas loin du lieu dit

Le problème, c'est que depuis hier, il pleut comme

qui pisse.
Evidemment, il y en a qui sont contents! Comme Nono l'
. Il semblerait même qu'Hidalgo, l'
 apprécie considérablement la profusion de
 qui foisonne avec ce temps.
En tous cas, moi, ça me casse les
,
je ne suis pas une
!
Et les tongs et le short, je les ai pris pour des
?
Du coup, la campagne est triste. Les




sont fanées, et même la

a passé.
Alors forcement, les
 tirent la gueule.
Ils vont quand même pas butiner des

!
Quant à moi, il ne me reste plus qu'à aller cueillir des
, mais je ne sais pas s'ils sont bons!


lundi 7 juillet 2014

samedi 5 juillet 2014