dimanche 15 juillet 2012

bzzzzzzzz

je tiens à m'excuser auprès de mes lecteurs pour l'article succin que je viens de poster, et pour le compte rendu de retard de la journée d'aujourd'hui que vous aurez demain, mais je suis dehors pour capter le wifi, et je me fait dévorer par les moustiques. C'est plus tenable, je rentre!
Bonne journée à vous!

it is near here bis

(attention, le titre cache un jeu de mot)
Cematin, je me lève très tôt pour retourner au temple sur la colline d'hier dans l'espoir de prendre des photos du lever de soleil. Las, l'horizon est brumeux, mais la lumière est jolie et l'endroit paisible.



 Je rentre ensuite à la chambre récupérer Soizic qui se lève, pour un bon petit dèj à grands coups de yaourt et de muesli. Le matin étant propice à la réflexion, nous planifions la suite du séjour. Il est décidé de zapper le Laos pour aller à Kanchanaburi, là où passe la rivière Kwaï. Le départ se fera le soir même, en bus, avec un changement à bangkok.
Puis, nous montons sur les vélos pour aller voir une cascade, à 15km de là, où nous comptons pique-niquer. Le ciel est couvert et lourd, et les nuages se sont accrochés en longs rideaux de brumes sur la foret qui raisonne de nombreux sons inconnus (à noter le grillons-alerte incendie, au son caractéristique).

Nous nous enfonçons de plus en plus loin au milieu de nul part, faisant confiance au GPS et à son point d'intéret marquant l'existance d'une cascade. Finalement, alors que nous nous croyions complètement isolés sur une petite route serpentant au milieu des champs de cannes à sucre, nous débouchons sur un petit parking avec une buvette, des grillades, et des jeunes thaï un peu partout qui discutent autour de leurs mobylettes. On nous fait signe que la cascade c'est bien par là, il suffit de suivre le sentier et les groupes de jeunes qui partent, paquets de chips et cocas à la main.

Après quelques centaines de mètres, le sentier arrive sur un gros ruisseau, mais pas de cascade. Un peu perdus, nous attendons le prochain groupe de jeunes pour qu'il nous montre la voie.

Ah ben c'est simple, suffit de remonter le ruisseau, de préférence sans se casser la gueule. Nous découvrons qu'en fait de cascade, il s'agit d'une série de petites piscines d'une eau un peu boueuse, dans laquelle les jeunes s'amusent. Nous remontons jusqu'à trouver une zone un peu plus calme, où nous attaquons notre repas. Pendant que Soizic sieste, je décide de continuer à remonter un peu. Je croise donc d'autres groupes de jeunes, des gros scorpions, d'autres jeunes, des beaux papillons, et encore des jeunes, qui me demandent de me prendre en photo avec eux.




L'idée que leurs têtes se retrouverons sur un ordi en europe les fait amuse, et moi aussi. Puis c'est le retour vers le parking, toujours en pataugeant dans la flotte, et en échangeant quelques mots en thaïlanglais avec nos nouveaux copains qui n’arrêtent pas de rigoler.
Sur le chemin du retour, nous sentons quelques gouttes, et à peine le temps de mettre la protection sur le sac que le robinet s'ouvre, et c'est la méga douche. Nous roulons ensuite pendant 15 minutes sous une pluie battante mais rafraichissante après avoir passé la journée dans une cocotte-minute.
Nous arrivons trempés à la chambre, et attendons que la pluie cesse en prenant un pancake à la banane. Ensuite, nous allons visiter quelques temples, à la lueur de l'éclairage nocturne, avant de revenir au resto (décidemment bon) pour le repas du soir.

Enfin, c'est l'attente pour le bus, qui arrivera avec une heure de retard à 22h30. La suite au prochain épisode!

samedi 14 juillet 2012

made in thaï zion

ZioOoOOOoooonnnniOOooOoOOoooOOOoooonnnnn

schlaäg euuh wühûck!

Départ: Tak
Arrivée: Vieux Sukhothai
Distance: 70km, dont 15 en voiture
sixième étape du parcours
Commençons par le petit déjeuner offert par l'hotel. Il s'agit en fait d'une tasse de café instantané, avec une mixture bizarre autant qu'étrange à base de riz. Pour nous, ce sera donc un yaourt à la superette du coin avec une brique de lait, s'il vous plait. Vous noterez que celà fait 3 jours que je me nourris essentiellement de yaourt. C'est important pour la suite.
Après ce frugal petit-dèj, nous nous lançons sur la grand-route 1, pas très agréable, en travaux avec pas mal de voiture. Mais là, y'a pas moyen de contourner.

Après 54km sans histoires, incluant tout de même une course avec un tracteur histoire de rigoler un peu, et les habituels encouragements du public, nous arrivons à Ban Dan La Noi, où nous voulions initialement passer la nuit. Nous faisons d'abord escale dans un petit resto qui a l'air bien sympa. Il est midi, et il commence à faire FAIM.
Chance, la tenancière parle un anglais correct. Ce sera donc riz à l'ananas, option légumes et porc.

Nous gobons l'assiette qu'on nous amène, pourtant chargée, et reprenons la même chose. Après la deuxième assiette, ça va déjà un peu mieux. On en reprendrait bien une troisième, mais faut pas abuser des bonnes choses, et nous demandons si par hasard ils sauraient où nous pourrions dormir. La serveuse me propose de dormir dans son lit. Je suis pas sûr que ce soit une blague, mais dans le doute, je rigole. Sa patronne (celle qui parle mieux anglais), nous explique qu'il y a une guesthouse, en tournant à gauche, puis à droite après les feux de signalisation. Nous la remercions, et c'est reparti. Nous trouvons un feu clignotant, pas vraiment un feu tricolore, mais on mettra ça sur le dos d'une erreur de traduction. Mais au bout de 500m, il faut se rendre à l'évidence: c'est pas là. Nous retournons donc au restaurant pour demander. "yes, you go left, and right at the traffic  light. Ten kilometers". Wha-wha-whaaaaat? 10 bornes?! c'est une info qu'elle avait omise au premier abord. C'est qu'il commence à faire rudement chaud, et on ne se sent pas vraiment de rajouter plus de 10 bornes à l'étape qui a déjà été longue. Je fais donc un peu de charme à la patronne, qui finit par accepter de nous emmener. Nous chargeons les vélos démontés dans le coffre du 4x4, et c'est parti. 15km plus tard, nous arrivons en fait dans l'ancienne cité de Sukhothai, que nous pensions nettement plus loin, et où nous voulions aller le lendemain. Great!
La patronne nous dépose devant une guesthouse où elle a une connaissance, puis nous souhaite bonne chance pour la suite. Nous prenons une chambre, et allons faire un petit tour.
Le choc est rude. 1 semaine que nous n'avions vu aucun blanc dans les montagnes reculées, et ils sont ici agglutinés aux terrasses des cafés tels les moustiques sur un bout de peau qui dépasse. Touristes nous-même, nous suivons le mouvement, et nous asseyons à une table.


La carte a l'air délicieuse, et le choix est difficile. Je jette mon dévolu sur un Banana Split, et Soizic sur un pancake à la banane.
Burp. Nous recommandons donc un riz gluant accompagné d'une mangue pour moi, et un banana split pour soizic. Ca c'est fait.

Old Sukhothai est un site archéologique sur lequel se trouve de nombreuses ruines de temples. Nous jetons notre dévolu sur un gros bouddha, en dehors de la ville, qui se trouve sur une petite colline, du haut de laquelle on peut voir la plaine, et nous espérons, le coucher de soleil. Sur place, la statue est vraiment impressionante, de même que les chiens errants qui tournent autour. Mais ils nous cèdent la place, et nous en profitons pour faire nos photos.


Sauf que Bouddha regarde le soleil levant, pas le soleil couchant. Pour le coucher de soleil, c'est rappé, ça se passera derrière les arbres. La nuit commence à tomber, et nous redescendons de la colline. Le retour se fera par les petites routes, à la lumière des frontales que j'avais pris soin d'emmener. Les vélos posés à la chambre, direction le resto.
Crispy Padh Thaï pour Soizic, et Super Sukhothaï Noodle Soup (option nouilles, boulettes et légumes) pour moi.


Burp. Je prends un dessert chelou à base de gelée, de crême de noix de coco et de morceaux de noix de coco, et Soizic un Banana Split (c'est pas le même resto, c'est pour voir si celui-ci est meilleur).
Le ventre enfin rempli, nous rentrons digérer tout ça avec une bonne nuit de sommeil réparateur. Ce soir, pas besoin de berceuse!

vendredi 13 juillet 2012

bonus! shrimp oo

une carte qui pourrait faire plaisir à Forrest Gump!





Blue Tak

Départ: Li
Arrivé: Tak
Distance: 145km, dont 20 à vélo, et 125 en bus
cinquième étape du parcours
Ce matin, nous prenons le petit dej à la guesthouse, qui consiste en quelques tartines de pain de mie grillées avec du chocolat à l'eau. Ensuite, nous chargeons les montures et frrrtttptptptpt? Ah oui, y'a un tendeur qui frotte. C'est parti! FffFFfrrrrptptptptptptpt. Ah. Mais? Ah ben oui, le pneu arrière est à plat. Après celui de devant, fallait bien équilibrer et faire celui de derrière. Après ce faux départ, nous nous élançons enfin dans la fraîcheur matinale (qui n'est pas si fraîche). Après 20 kilomètres, nous attaquons le passage du col, et décidons d'un commun accord que ça va être long et douloureux et que therefore, un peu de stop s'impose. En fait, l'une des premières voiture à passer est un taxi collectif, qui va jusqu'à Thoen. Nous chargeons les vélos sur le toit, sanglons le tout, et c'est parti. L'équipage est composé de nous deux, d'un jeune militaire, d'un vieux fou qui parle tout seul, d'une mama, et d'un père avec son petit garçon, qui lui n'a pas l'air de beaucoup apprécier les virages.

Quelques arrêts vomis plus tard, nous arrivons à Thoen, de l'autre coté du col. Nous déchargeons les vélos, et cherchons un moyen de rejoindre Tak, 100km plus au sud. Nous sommes de toute évidence dans une sorte de gare routière, à savoir un abri en tôle avec un notable dessous, qui semble tenir une billetterie. Je lui demande donc comment aller à Tak, et ô joie, il parle anglais à peu près. Je comprends qu'un bus devrait passer dans 10 minutes. Juste le temps de prendre les billets et le bus arrive. les vélos sont chargés dans la soute, et direction Tak. Le voyage se passe sans encombres, et nous quittons les montagnes pour des paysages plus plats. Arrivés sur place, il fait supra-chaud, pas un seul nuage. Nous cherchons une guesthouse, en trouvons une, et comme il est 13h30, partons trouver un endroit où manger. Chance, les thaï mangent n'importe quand, et nous jetons notre dévolu sur une petite boutique en face de laquelle une boutique brumise une eau rafraîchissement pour attirer le client.
AU FEUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUU!!!!! le plat, qui avait l'air très bon, est en fait ultra-piquant, genre avec un pot de clous de girofles tombé dedans. Nous avons beau essayer de noyer le tout dans le pepsi et le ketchup, rien n'y fait, on se met à transpirer encore plus...


On finit par sortir de là, les larmes aux yeux, et nous nous rabattons sur un supermarché pour acheter glaces et yaourts pour éteindre l'incendie, que nous allons manger le long du fleuve.

Rentrés à l'hotel, Soizic propose de trouver une piscine pour se rafraichir, maintenant que nous sommes dans une ville civilisée. Nous demandons donc à la réceptionniste qui nous dit que justement, elle allait y aller avec un ami, qui nous emmènerait alors en voiture. 5 minutes plus tard, nous voilà en route pour une piscine. A l’accueil, la caissière nous regarde avec un drole d'air, puis s'ensuit une longue discussion avec nos deux guides du jour. Au final, nous comprenons que ça va pas être possible, mais pas moyen d'obtenir une explication. Nous remontons dans le pickup, direction la piscine de l'hotel de haut standing local. Arrivés sur place, nos guides entament les discussions avec le portier. mais manifestement, des touristes en tongs, même européens, ça va pas être possible. C'est reparti pour un tour de pickup, direction la piscine de la base de l'armée, ouverte au public. Sur place, s'engage une discussion courte mais efficace avec le planton. La piscine est en cours de nettoyage, ça va pas être possible. La ville a beau être grosse, il n'y a que 3 piscines. Nous rentrons donc à l'hotel, où nous terminons l'après-midi.
En début de soirée, nous sortons sur les quais de la ville, où un marché nocturne a lieu.

 Nous prendrons également des yaourts pour le repas de ce soir, ayant été un peu échaudés par la cuisine locale. Après avoir fait un tour de marché, nous entendons de la musique, qui vient d'un grand chapiteau au milieu de la place. Une vingtaine de jeunes et vieux sont là, en train de danser le chachacha, dans ce qui semble être un cours.

En périphérie du chapiteau, d'autre groupes se sont égalements retrouvés, dans d'autre styles musicaux. Nous avons donc là des danseurs de street-dancing, et des jeunes qui refont une chorégraphie sur fond de Britney spears. A bien y regarder d'ailleurs, sur les 3 danseurs, il n'y a en fait qu'une fille. Quoique, en fait c'est pas sur. Les locaux les appellent Lady-boys, mais manifestement, ça ne les dérange pas plus que ça.


Après avoir discuté un bon moment avec un des profs et quelques autre personnes, fait quelques pas de chacha (oui, je sais, j'ai pas résisté), nous rentrons nous reposer à l’hôtel, car l'étape de demain, la dernière longue étape de vélo, fait 54 kilomètres.

mercredi 11 juillet 2012

bonus! Froggies in da house

Au marché de Li, y'a des grenouilles grillées! et ici; ils mangent pas que les cuisses...

on a qu'à fard ça

Départ: Doi Tao
Arrivée: Li
Distance parcourue 40 km
Dénivelée: 300m
quatrième étape du parcours
Ce matin, après avoir passé la nuit à me réveiller avec l'impression qu'un serpent me montait dessus, nous déjeunons à nouveau avec yaourt et corn-flakes. Nous faisons nos adieux à notre hôte, qui nous offre un bouquin en français, puis c'est le grand départ pour Li. Arrivés au premier croisement, 2 choix s'offrent à nous. Celui de gauche, grande route, risque de montagnes russes élevé, 47km à parcourir. Mais au moins on est sûr de l'état de la route, et de pouvoir trouver quelqu'un pour faire du stop en cas de soucis. Le choix de droite consiste en une route de calibre inférieur selon le marquage sur le gps, mais théoriquement toujours goudronnée. Mais nos expériences précédentes nous ont montré que ce n'était pas toujours le cas. Parcours de 37km, en bord de rivière, à priori nettement plus calme et probablement plus plat (longer une rivière normalement c'est plus ou moins plat). Un lancé de dé 6 plus tard, nous prenons donc à droite.

 Sur les premiers kilomètres, l'affaire se présente plutôt bien, le chemin est goudronné comme une piste cyclable, assez plat, avec un peu d'ombre. Les paysages sont superbes et l'ensemble agréable. Ensuite, le goudron devient terre, et le relief plus accidenté. Que faire? Demi-tour? Non, nous prenons le pari que ça va s'améliorer. Effectivement, quelques kilomètres plus loin, nous rattrapons une route goudronnée, que nous ne lâcherons plus jusqu'à Li. Ouf!
Le relief est effectivement un peu moins accidenté, même si nous avons encore droit à de belles montées. Nous croisons un lac, un papi immobile dans une marre, quelques serpents écrasés, la dose habituelle de petits temples...  


Et ça monte oooolééééééé, et ça descend OOllLLllaaaaaaaaaapshiiiiiiit. Ola-pshit? Comment ça pshit? Ah ben oui, il semblerait que mon pneu avant soit un peu à plat. Heureusement, nous avons l'équipement nécessaire, et 5 minutes plus tard, nous repartons. Nous avons pû au passage observer une magnifique tong accrochée à la cloture. L'art-déco local, sans doute.




Le soleil commence à taper fort, et nous arrivons devant un panneau de chantier qui nous barre la route. En effet, un glissement de terrain a un peu emporté la route, et les ouvriers sont en train de réparer. Un chemin a été mis en place pour contourner les travaux.

 Pendant que nous passons, le chauffeur d'une voiture que nous croisons en sens inverse nous demande d'où nous venons, puis nous offre des longans. Nous nous arrêterons au village suivant pour les manger en buvant un coca bien frais, avant d'attaquer la dernière côte avant Li. Et quelle côte! 4km de montée.

Nous terminons à pieds, et arrivés en haut, nous pouvons apercevoir Li, qui nous attend au bout des 5 km de descente. YOUHOUUUUUUUUUUuuUUUUuUUUUUuuuhouUUuuHH!!!!!
Et c'est l'arrivée à Li. A la recherche de la guesthouse, nous tombons sur un européen, qui avec la voix grave du Parrain, nous explique qu'il n'y a qu'une seule guesthouse à Li, et nous donne la direction. Nous trouvons la guesthouse, et demandons une chambre. La réceptionniste fouille un peu dans son bureau, et nous sort un panneau avec marqué "occupied". Gasp, serait-ce full? Nous insistons un peu, et après un coup de téléphone de la réceptionniste à jesaispasqui, elle nous fait signe de la suivre. Elle nous ouvre alors une grande chambre avec clim, télé et frigo. très bien! 400 baths la nuit, c'est correct. De toute façon nous n'avons pas trop le choix.
Après avoir posé nos sacs et pris une douche (et arraché la porte de la salle de bain, mais chuuuuuuuut), nous allons manger. Ensuite, sieste pour tout le monde. Puis pendant que Soizic profite des balancelles en lisant le livre emporté le matin, je pars me balader un peu dans Li. Entre autre curiosités, je tombe sur des trieurs de longans, des chiens un peu agressifs, une anniversaire-party sans invités, et sur des pileurs de glace (de l'eau congelée, passée dans un mixeur, puis mise dans des grands bacs bleus) qui m'invitent à boire une bière.

Viens alors l'heure du dîner. Nous jetons notre choix sur un restaurant vaguement country avec une déco western. Sur la carte, je vois qu'il y a des grenouilles grillées, et en tant que français, je me dis que je vais risquer l'affaire. On m'amène une assiette avec du riz, des légumes, et un tas de trucs plutôt cramés qui doit être de la grenouille. Effectivement, une fois passé le coup de lance-flamme de la panjure pimentée, il y a bien un goût de grenouille. Mais c'est pas vraiment le piment qui m'a coupé l'appétit, mais plutôt l'énorme cafard, grillé, que je découvre sous une cuisse de grenouille.

Je fais gentiment remarquer au serveur que le bestiaux ne fait pas parti de la famille des batraciens, puis nous sortons faire un stock de yaourts au tesco du quartier. Devant Tesco, il y a également un vendeur de gateaux, qui ont l'air plutot appétissant, et qui accompagneraient bien le yaourt. Nous en choisissons plusieurs différents, histoire de gouter. Au final, certains sont corrects, d'autres ont un gout et la consistance d'un accoudoir de fauteuil Louis XV. D'époque, l'accoudoir. Nous en resterons donc là pour nos expériences culinaires, et nous rattraperons sur le petit-dej demain matin.
Miam-nuit!